A nouveau lancés à empaqueter nos bagages, nous avons chargé les mules pour affronter une dernière fois le métro new yorkais, qu’on a fini par maîtriser parfaitement, en direction de l’aéroport.
Après une dernière vue « terrestre » sur Manhattan en sortant du métro, nous avons embarqué pour Los Angeles, « LA » pour les puristes et avons encore admiré la immensité de la ville vue du ciel.

Arrivée à LA, nous avons reconnu au loin le célèbre panneau « HOLLYWOOD ». Le transit fut rapide, mais assez compliqué car rien n’était indiqué dans l’aéroport et les hôtesse appelaient des passagers dans tous les sens au micro !
Il nous a fallu s’enregistrer pour le vol d’Auckland. Nous sommes tombés sur une Maori peu aimable qui nous a accueilli en nous lançant avec sa grosse voix « it’s too heavy » en parlant de nos bagages cabines qui dépassaient les 7kg autorisés…elle nous les a fait ouvrir…puis c’est passé comme une lettre à la poste. Les autres bagages transitant seuls comme des grands entre nos avions…toujours un peu de stress sur leur devenir ! Puis telle une douanière un peu rustre elle nous a réclamé nos billets retour comme justificatif de départ de leur territoire. Et là, oh surprise, elle nous dit que Vince devrait avoir un visa !!! Comment ça ? Pour 2 semaines ce n’est pas la peine, c’est écrit partout ! Elle ajoute que pour aller à Sydney, à son retour, il lui faut un visa ! Après une bonne frayeur et une bonne suée, elle a fini par comprendre qu’il ne s’agissait que d’un transit entre 2 vols ! Whaaa le coup de flip ! Je pense qu’elle croit encore que je rentre à Singapour en mai, tellement elle ne comprenait rien à nos billets, pourtant bien clairs !
Dans la salle d’embarquement, nous avons été surpris par la moyenne d’âge des passagers de notre vol…nous étions les plus jeunes, hormis les enfants. Beaucoup de 68’ards baba-cool et de petits Papy-Mamy. Nous avons embarqué de nuit et avons vu LA scintiller de mille feux…avant le grand vide de 10500km au-dessus du Pacifique. Premier vol de nuit…surtout aussi long, 13h, tout en suivant le déplacement de la zone des fuseaux horaires restant à l’ombre. J’avoue que je n’en menait pas large de savoir autant de vide tout au tour de moi et tout dans le noir! Mais nous avons vite enfilé nos masques et installé nos coussins pour un petit somme, en appréciant le confort d’Air New Zealand, meilleur que sur nos autres vols.
Notre Boeing 747
Arrivée le 21 février à 5h25 à Auckland, tout illuminé dans la nuit qui nous avait suivi. Décalage horaire depuis NYC : +18h, sans voir la couleur du samedi 20 février…perdu quelque part dans le Pacifique !
Passage aux douanes sans souci, après inspection de la propreté de nos chaussures de rando et confirmation que nous n’importons rien d’animal ou végétal et que notre matériel de camping était neuf et n’avait jamais été en contact avec de la terre.
J’oublie de préciser un détail important…ici c’est l’été ! Impression moite en sortant de l’aéroport ! Au placard les anoraks, gants, écharpes et autres bonnets ! C’est le grand retour des t-shirts !
Après quelques achats de première nécessité, nous avons pris le SuperShuttle pour rejoindre notre auberge de jeunesse. La chambre n’étant pas prête, nous avons alors pris un bon petit déjeuner dans le quartier.
En rentrant, quel grand plaisir de prendre une bonne douche ! Et de voir que l’eau des toilettes tournait à l’envers dans l’hémisphère sud ! Ma plus grande satisfaction du jour ! On peut poursuivre le séjour tranquille…sans cette question qui nous taraude ! Une petite sieste plus tard, nous sommes partis visiter Auckland, dont le centre était à 2 pas de l’auberge.
C’est un autre rythme que celui de NYC ! Une autre impression…nous sommes repassés à des dimensions plus raisonnables, que ce soit en termes d’architecture, population, trafic, sonore… Bienvenue sous la couronne britanique ! KiaOra !
Vue de notre chambre : le centre ville d’Auckland, avec la tour de Palavas-les-Flots et le Western Park sous nos fenêtres.
Alors les premieres impressions NZaises ?
RépondreSupprimerj'ai pas vu Auckland alors je compte sur vous !
(la chieuse à l'embarquement à mon avis c'est typiquement US... ;-) )
biz