dimanche 28 février 2010

Glacier’s Highway

Dimanche matin, alors que l’alerte aux grosses vagues était donnée chez nos copaings de l’East Coast, nous nous sommes réveillés tranquillement au bord de la mer de Tasman !

Après une brève pause wifi pour consulter les actualités mondiales remuantes, nous avons remis le cap au Sud en direction des glaciers. Nous avons alors entamé une longue descente entre mer et Alpes du Sud, rythmée par des pauses photographiques pour immortaliser des paysages toujours aussi pittoresques, et traversant moultes rivières et moultes petits ponts, parfois incertains.

Une fois arrivés à Franz Josef Village, nous nous sommes dégourdis les jambes pendant une petite heure et demie pour approcher le monstre de glace : le Franz Josef Glacier. Sur le chemin, encore bien loin des premiers cristaux de glace, nous avons aperçu des panneaux indiquant l’emplacement du glacier quelques années auparavant… Depuis son étendue de 1750, il faut aujourd’hui parcourir encore bien des kilomètres pour l’apercevoir. Le seul point qui peut nous rassurer, s’il en est un, est qu’il est de nouveau en progression depuis 1970, avançant d’environ 1 mètre à 1,50 mètres par jour.

Nous avons parcouru une vaste zone caillouteuse, apprenant alors qu’il s’agissait d’un lac, seulement une décennie durant, dans les années 1940. Ca fout le bourdon…


Nous avons ainsi réussi à l’approcher jusqu’aux limites de sécurité, à partir desquelles il fallait être équipés jusqu’aux dents pour s’y aventurer tels des explorateurs !



Demi-tour donc et reprise de notre route des glaciers vers le Sud, jusqu’au suivant : Fox Glacier. Nous ne l’avons malheureusement pas approché d’aussi près faute de temps (ça serpente sévère les « autoroutes » ici !).

Retour sur la route jusqu’à un petit stop à Bruce Bay où une curiosité nous attendait. Des tas de galets dédicacés par les touristes et des bâtons de bois flottés étaient entassés un peu partout sur la berge.

Nous avons donc apporté notre pierre à l’édifice.

Fin du parcours avec une vue plongeante et panoramique sur la mer de Tasman, du haut des falaises au Nord de Haast, notre campement pour la nuit.

Seul petit bémol du parcours, nous avons tourné toute la journée autour du fameux Mont Cook, sans jamais pouvoir l’observer… Saletés de nuages s’accrochant tout là haut sur les cimes ! Ce sera peut-être à notre réveil demain matin… Suspense !

samedi 27 février 2010

No soucy!

Salut à tous nos fidèles lecteurs!
...et merci aux quelques commentateurs qui animent ce blog!

Juste une petite note pour vous rassurer après le tremblement de terre au large du Chili et le tsunami qu'il va engendrer.
Ayant rejoint la côte ouest, nous avons eu le nez fin et sommes donc à l'abri de tout ce qui pourrait affecter la côte est. Nous restons tout de même au fait de l'actualité locale pour la suite de nos excursions.
...Il ne devrait alors pas y avoir de Whale Watch ces prochains jour à Kaikoura...nous l'avons fait in extremis!

Bises à vous de l'autre côté!
Les Routards


Vomito Whale Watch Tour 2010

Samedi, une nouvelle fois levée aux aurores, nous voilà en piste à 7h45 pour aller chasser…photographiquement parlant…de la baleine !

Après un petit briefing sécurité comme dans les avions, un car nous a emmené au Sud de la péninsule de Kaikoura pour rejoindre la marina. Nous avons alors embarqué sur un bateau de tourisme, afin de rejoindre le canyon de 10.000m de profondeurs où vivent plusieurs spécimens de Cétacés !

Très rapidement, le bateau a localisé une baleine à bosse (Humback Whale).

Puis il a été informé qu’au loin des Sperm Whales étaient remontées à la surface pour se réoxygéner. Et c’était effectivement le cas. Une baleine et son baleineau flottaient là et se repéraient grâce aux jets d’eau qu’elles évacuaient avec leur évent. Magistral ! Cétacé impressionnant, je l’avoue !

A un moment, la mère a plongé vers ces profondeurs abyssales et nous a montré sa queue, ce célèbre mouvement qui représente si bien ces grands mammifères…malheureusement pas le temps de l’immortaliser…SNIF !

Et ainsi, pendant plus de 2h, nous avons pu observer ces deux baleines respirant sous nos yeux émerveillés et repartant de temps à autres sous l’eau pour se nourrir probablement.

Malheureusement, cette sortie sur le Pacifique ne fut pas de tout repos…surtout pour le petit estomac de Vince, n’ayant pas le pied marin pour un sous ! Les quelques moments passés à faire du sur-place pour observer ces géants l’ont quelque peu secoué ! Et BLURP ! Un sac à vomi qui ne sera pas passé par là par hasard ! Notre aventurier des océans, pourtant assez calmes ce matin là, a toussé son petit coup ! Une fois de retour sur terre, des souvenirs pleins la tête, tout allait de nouveau mieux…

Nous avons donc entamé notre traversée vers la côte Ouest, par le Lewis Pass. Quittant le Pacifique pour retrouver la mer de Tasman, nous avons enchaîné les massifs montagneux, toujours plus beaux les uns que les autres. L’agriculture semble y être la seule activité économique depuis que les mines d’or ont fermé. Vaches et moutons nous regardaient passer devant les quelques prés qu’ils pâturaient.

5h de route et un ravitaillement boisson plus tard, nous arrivâmes (ça fait plus littéraire !) à Greymouth. Capitale des poulemouth et vermouth ! (excusez nos références cinématographiques ras les pâquerettes !), où nous nous sommes installés au camping en bord de mer pour la nuit.

vendredi 26 février 2010

Valhalla c'est trop beau!

Du nom d'une ville sur notre route...et ce fut le mot du jour!

Embarquement hier soir à 21h sur un ferry relativement peu rempli. Majoritairement des camions, très peu de passagers et de véhicules…les rats auraient-ils quitté le navire eux aussi ??? Confort basique à bord, mais suffisant pour les 3h de traversée. Rien à voir avec ceux de la Corsica Ferries ! Nous avons tout de même pu manger un bout au café du ferry, puis nous sommes installés dans les fauteuils pour une séance cinéma. J’en ai profité pour taper les précédentes notes du blog, devant un film plutôt cucu la praline. Tellement passionnant que Vince s’est endormi de suite ! Je l’ai vite rejoint car le second film d’animation m’a achevée !

Débarquement au port de Picton, sur l’île du Sud, aux alentours de minuit. Le camping était déjà réservé à 500m. Il ne nous restait plus qu’à se garer.

Au réveil, petite lessive à la laverie du camping…toujours aussi bien équipé et toujours aussi peu onéreux. Ensuite, petite visite sur les quais de Picton, juste en face des Marlborough Sounds (fjords)…magnifiques !

Passage obligé au point infos, où une très sympathique hôtesse nous a réservé l‘attraction du lendemain, fort plébiscité par les touristes : le Whale Watch (Observation des baleines), et nous a conseillé un accès internet gratuit où nous avons pu nous reconnecter au monde et redonner signe de vie sur le blog !

On the road again, nous avons rejoint Spring Creek, mon futur fief, pour un court repérage, avant de refaire le plein des placards et de l’estomac à Blenheim. Poursuite du périple vers notre cible à baleines : Kaikoura. C’est alors qu’un enchaînement de vignes, de collines et de montagnes nous est apparu ! De grands plissements jaunis, des prés grillés par le soleil…les panneaux de risque d’incendie affichaient d’ailleurs un risque maximum.

Et d’un coup, au loin, entre deux collines, un morceau d’océan Pacifique. Très rapidement nous avons rattrapé la côté Est et l’avons longée un long moment, entre océan à gauche et montagnes à droite. Que de merveilles pour nos petits yeux.

Les panneaux touristiques se suivaient, jusqu’à apercevoir l’un d’entre eux nous indiquant la présence de phoques sur les prochains kilomètres. Vince, yeux grands ouverts sur la route et moi, fixés sur les rochers de la côte, il ne nous a pas fallu longtemps avant d’en repérer un ! Arrêt immédiat sur le bord de la route pour finalement en voir une centaine…bonjour la puanteur ! Pouah ! Ca chlingue ces machins ! Pi ça a l’air carrément pataud en se déplaçant !

Arrivée en fin d’après midi au camping, à deux pas de la plage et du Whale Watch. Nous sommes très impatients de faire ce tour en bateau et de voir ces gros mammifères marins !

jeudi 25 février 2010

Wellington, la capitale

Jeudi matin, nous avons vite empaqueté nos petites affaires car il tombait des hallebardes ! En route pour la capitale. Pour une fois, nous n’avons pas pu profiter du paysage bordant la route sous cette pluie battante.

Arrivée à Wellington pour le déjeuner, après 2h30 de trajet. Petite balade ventée sur les quais, dans le port. Nous ne voulions pas trop nous éloigner des embarcadères des ferrys.

Nous en avons donc profité pour visiter le musée de Te Papa Tongarewa, la visite incontournable selon le Petit Futé ! Il est dédié à tout ce qui constitue la Nouvelle-Zélande dans son ensemble, d’un point de vue géographique, géologique, volcanique, historique et culturel. Bref un musée très complet, très instructif…et surtout gratuit !

C’est fou ici, vraiment rien ne pousse à mettre la main au porte-monnaie, rien ne force à la consommation. Même quand on commande de l’eau on nous sert en priorité une carafe d’eau du robinet…donc gratuite ! Chez nous, ils auraient vite fait de nous refiler une eau minérale pour se faire une marge !

Fin d’après-midi sur le parking du terminal de notre ferry avant l’embarquement à 21h pour 3h de navigation dans le détroit de Cook.

Randonnée volcanique!

Après une courte nuit, levé 4h45 pour partir à 5h45 avec la navette qui rejoignait le départ du Tongariro Alpine Crossing, l’un des chemins de grandes randonnées néo-zélandais. Dès 6h, nous étions en piste, dans la nuit et la bruyère, lancés pour 19km de treck ! Equipés des pieds à la tête, nous avons commencé par empilé les couches chaudes et sortir les k-way ! Une petite bruine matinale était malheureusement de la partie !

Quelques 4 kilomètres et un joli ruisseau plus tard, entre 2 nuages, nous avons amorcé la montée. Un enchaînement de sentiers et d’escaliers coupe-pattes ! Nous avons alors pu observer les premiers changements de décor et de végétation.

Devant nous se dressait le monstre volcanique de 2287m, le Mont Ngauruhoe.

Le Mont Tongariro gardait la tête dans les nuages à 1967m. Après avoir traversé un cratère plutôt lunaire et désertique, il a fallu gravir les crête entre Ngauruhoe Et Tongariro.

Un passage fort peu réjouissant pour nos guiboles compte tenu du terrain plutôt accidenté et de la météo se dégradant : brouillard et vent mêlés. Des pentes vertigineuse s’engouffraient dans le brouillard de part et d’autre de notre sentier. Une fois au sommet, 1886m, nous ne nous sommes pas éternisés car le vent soufflait de plus belle et la pluie nous fouettait le visage ! Nous ne pouvions donc malheureusement pas admirer la vue qui aurait pu s’offrir à nous…et récompenser cette dure ascension ! Un petit sentiment de claustrophobie nous précipita vivement dans la redescente ! C’est alors qu’un petit jeu de glissade des talons commença ! Le sol sableux, très meuble et très pentu nous força à freiner des 4 fers pour ne pas arriver en bas plus vite que prévu ! Une éclaircie nous révéla quelques petits lacs de cratères avec de sublimes couleurs bleutées. L’un d’eux se nomme Blue Lake et tient son nom de sa couleur !


En poursuivant la descente, entre marches en bois et sentiers pentus, les genoux ont commencé à fatiguer, mais petit à petit nous sortions la tête des nuages et pouvions admirer un plus vaste panorama.

La bruyère fit son grand retour, de même qu’une sorte de garrigue où les chants d’insectes ressemblent curieusement à ceux des cigales ! Après une pause casse-croute à la Keitahi Hut, nous avons pu humer les fumées soufrées s’échappant des cratères et des versants du volcan. Ce qui me rappelle cette célèbre phrase d’Haroun Tazieff : « Putain c’est chaud, j’aurais dû mettre mes gants ! »

Derniers kilomètres de ce treck dans une forêt pseudo-tropicale, où nous avons pu vérifié que la fougère est bien l’emblème du pays !

Arrivée à 14h50, il ne nous restait plus qu’à attendre la navette de 15h30 pour rentrer au camping, prendre une douche et repartir avec Norton. Cap au sud jusqu’à Wanganui, étape relais-camping avant de rejoindre Wellington. Sur la route, nous n’avons pas pu s’empêcher de faire quelques arrêts photos, afin d’immortaliser les collines verdoyantes, parsemées de nombreux moutons et de quelques vaches, qui nous entouraient et qui défilaient le long de notre route.

Dans notre guide, nous avons choisi un camping très simple et nous avons été ravis de nous installer au bord d’un lac, dans un grand pré vert !

Wai-O-Tapu Wonderland...le paradis fumant!

Mardi, au réveil, petit déjeuner maison, avant de reprendre la route, cap au sud, vers Wai-O-Tapu et son célèbre Thermal Wonderland. Autant dire qu’ici ça pue le soufre à plein nez ! Au menu : boues bouillonnantes, geyser soufré, rivière d’oxyde de fer et lac d’arsenic… Quel programme ! Mais en ce qui concerne les paysages et la diversité des couleurs qui s’offrent à nous, ce fût un vrai régal !

Lady Knox Geyser

Et puis on se sent surtout très rassuré de savoir qu’il se passe autant de chose sous nos pieds à ce moment. En tout cas, cela aurait été vraiment cool à l’époque de faire les cours de géologie du collège ou du lycée avec des tels exemples ! Malheureusement c’est à mi-course que la batterie de l’appareil photo nous a fait faux-bond ! Grrrrrr ! Heureusement qu’on avait un iPhone sous la main pour dépanner !

Petite pause routière au bord du lac de Taupo, glace en main où nous avons admiré cette vaste étendue d’eau. Puis nous avons poursuivi notre route en direction du Tongariro National Park, dans la région de Ruapehu, où nous avions choisi notre camping. Après quelques photos le long de la route et une trempette de petits petons dans une eau plutôt tiède… Petit plaisir du jour !

Arrivée au Discovery Lodge, accueil magistral par Callum Harland, vice-champion du monde de cross de montagne « Mountain Running ». Emplacement royal, avec vue sur les 3 volcans du Tongariro NP, camping tout équipé… surtout de prises électriques pour refaire une jeunesse à nos batteries !

En route pour des découvertse volcaniques

De retour en ligne après une petite pause loin de la civilisation et de ses petits conforts électroniques ! Nous avons traversé une faille spatio-temporelle verdoyante !

Revenons à nos moutons… héhé, c’est le cas de le dire ici !

Nous en étions resté à notre visite d’Auckland. Nous avons particulièrement remarqué la population ainsi que le tourisme asiatique de cette ville… presque comme Chinatown ! Au détour des rues, nous pouvions également entendre parler français assez souvent !

Lundi matin, après une bonne nuit de sommeil à l’auberge de jeunesse, nous avons pris un taxi pour rejoindre le dépôt où nous attendais notre van baba-cool power ! Ambiance roots assurée ! Des vieux canap’ destinés à former une pseudo salle d’attente, un tas de couvertures, et des campervans dans tous les sens.

Une fois l’administratif réglé, nous avons récupérer « Norton », notre maison pour 2 semaines. Tout équipé : Dans le coffre, une kitchenette avec évier à pompe + bidon d’eau, plan de travail , étagères, glacière, camping gaz, vaisselle pour 2 et casseroles, chaises pliantes ; dans l’habitacle, bancs/coffres de rangement et table amovible, le tout entouré de petits rideaux pour le passage en mode nuit, lorsque la table se démonte pour former le sommier de notre lit, où nous étalons les matelas. A l’avant, nos 2 sièges pour la route…avec le volant à droite et boîte automatique.

Et c’est parti ! Vince s’est très vite fait à la conduite à gauche, et à la boîte automatique, même si sur les premiers mètres nous n’avions pas vu que le frein à main était enclenché… caché à droite contre la portière, il nous avait échappé ! Une fois le plein fait, nous avons enfin pu prendre notre petit dèj dans le centre commercial du coin. Puis nous avons pris la route en direction du sud pour rejoindre Rotorua, au cœur de la région volcanique de l’Ile du Nord.

En route, nous avons constaté un fort taux de mortalité chez les Opossums ! Bête noire des Néo-Zélandais, animal nuisible par excellence ! On a compté environ 20 crêpes d’Opossums sur 40km ! Mais nous n’avons croisé encore aucune bestiole vivante pour l’instant.

Nous avons également remarqué la grande passion locale pour le golf… un green tous les 5 à 10km !

Question paysage, nous n’avons pas été déçus du voyage ! De grandes collines verdoyantes, parsemées de vaches, tout autour de nous. Un grand tapis vert géant qui paraît tellement doux qu’on s’y roulerait bien !

Arrivée à Rotorua, nous en avons profité pour faire le plein d’infos à l’office du tourisme et faire le plein de la kitchenette aussi ! Une fois un petit camping fort sympathique dégoté (10€ la nuit pour garer notre van et accéder aux douches, cuisines…), nous sommes allés nous promener vers le lac. Et là, oh surprise, des nuages de fumée sortaient de terre un peu partout dans le parc que nous avons traversé…

même une partie du lac fumait !

L’activité géothermique est telle qu’on peut en avoir la preuve un peu partout dans cette région. Puis après avoir avalé notre premier Fish’n’Chips néo zélandais, il était temps de convertir le van en hôtel pour la nuit !

samedi 20 février 2010

KiaOra!

New York, on peut dire : « on l’a fait » ! We did it ! Yes we can!

A nouveau lancés à empaqueter nos bagages, nous avons chargé les mules pour affronter une dernière fois le métro new yorkais, qu’on a fini par maîtriser parfaitement, en direction de l’aéroport.

Après une dernière vue « terrestre » sur Manhattan en sortant du métro, nous avons embarqué pour Los Angeles, « LA » pour les puristes et avons encore admiré la immensité de la ville vue du ciel.

Après un long moment la tête dans les nuages…et dans les oreillers, quelle ne fut pas notre surprise de voir apparaître le Grand Canyon, là juste sous nos pieds…whaou, impressionnant ! Et sans rien demander, ces failles profondes s’ouvrant sur des kilomètres ! So huge ! Puis une vaste étendue désertique…on se serait cru sur la lune !

Arrivée à LA, nous avons reconnu au loin le célèbre panneau « HOLLYWOOD ». Le transit fut rapide, mais assez compliqué car rien n’était indiqué dans l’aéroport et les hôtesse appelaient des passagers dans tous les sens au micro !

Il nous a fallu s’enregistrer pour le vol d’Auckland. Nous sommes tombés sur une Maori peu aimable qui nous a accueilli en nous lançant avec sa grosse voix « it’s too heavy » en parlant de nos bagages cabines qui dépassaient les 7kg autorisés…elle nous les a fait ouvrir…puis c’est passé comme une lettre à la poste. Les autres bagages transitant seuls comme des grands entre nos avions…toujours un peu de stress sur leur devenir ! Puis telle une douanière un peu rustre elle nous a réclamé nos billets retour comme justificatif de départ de leur territoire. Et là, oh surprise, elle nous dit que Vince devrait avoir un visa !!! Comment ça ? Pour 2 semaines ce n’est pas la peine, c’est écrit partout ! Elle ajoute que pour aller à Sydney, à son retour, il lui faut un visa ! Après une bonne frayeur et une bonne suée, elle a fini par comprendre qu’il ne s’agissait que d’un transit entre 2 vols ! Whaaa le coup de flip ! Je pense qu’elle croit encore que je rentre à Singapour en mai, tellement elle ne comprenait rien à nos billets, pourtant bien clairs !

Dans la salle d’embarquement, nous avons été surpris par la moyenne d’âge des passagers de notre vol…nous étions les plus jeunes, hormis les enfants. Beaucoup de 68’ards baba-cool et de petits Papy-Mamy. Nous avons embarqué de nuit et avons vu LA scintiller de mille feux…avant le grand vide de 10500km au-dessus du Pacifique. Premier vol de nuit…surtout aussi long, 13h, tout en suivant le déplacement de la zone des fuseaux horaires restant à l’ombre. J’avoue que je n’en menait pas large de savoir autant de vide tout au tour de moi et tout dans le noir! Mais nous avons vite enfilé nos masques et installé nos coussins pour un petit somme, en appréciant le confort d’Air New Zealand, meilleur que sur nos autres vols.

Notre Boeing 747

Arrivée le 21 février à 5h25 à Auckland, tout illuminé dans la nuit qui nous avait suivi. Décalage horaire depuis NYC : +18h, sans voir la couleur du samedi 20 février…perdu quelque part dans le Pacifique !

Passage aux douanes sans souci, après inspection de la propreté de nos chaussures de rando et confirmation que nous n’importons rien d’animal ou végétal et que notre matériel de camping était neuf et n’avait jamais été en contact avec de la terre.

J’oublie de préciser un détail important…ici c’est l’été ! Impression moite en sortant de l’aéroport ! Au placard les anoraks, gants, écharpes et autres bonnets ! C’est le grand retour des t-shirts !

Après quelques achats de première nécessité, nous avons pris le SuperShuttle pour rejoindre notre auberge de jeunesse. La chambre n’étant pas prête, nous avons alors pris un bon petit déjeuner dans le quartier.

En rentrant, quel grand plaisir de prendre une bonne douche ! Et de voir que l’eau des toilettes tournait à l’envers dans l’hémisphère sud ! Ma plus grande satisfaction du jour ! On peut poursuivre le séjour tranquille…sans cette question qui nous taraude ! Une petite sieste plus tard, nous sommes partis visiter Auckland, dont le centre était à 2 pas de l’auberge.

C’est un autre rythme que celui de NYC ! Une autre impression…nous sommes repassés à des dimensions plus raisonnables, que ce soit en termes d’architecture, population, trafic, sonore… Bienvenue sous la couronne britanique ! KiaOra !

Vue de notre chambre : le centre ville d’Auckland, avec la tour de Palavas-les-Flots et le Western Park sous nos fenêtres.

jeudi 18 février 2010

Dernier jour!

Et voilà, déjà notre dernier jour à New York! Ça file vite!

Il était temps d'offrir un petit rafraîchissement à nos vêtements...direction la laverie, au coin de la rue, pour une petite lessive, histoire d'avoir des affaires propres avant grand départ pour le bout du monde!

Au détour d'une rue, nous avons croisé un logo qui nous a rappelé la maison!
La Frêche touch!



Culture d'un jour, culture toujours, nous sommes allés visiter le MoMA, musée d'art moderne. Nous avons pu admirer les toiles de célèbres peintres, Monet, Picasso, Dali, Gauguin, Rousseau, Miro, Warhol... et aussi quelques performances de l'école maternelle du quartier! Ah bon? Ce n'est pas d'eux les grandes dégoulinures? Ah, oups pardon... Ah de l'art vous dites...ok, si vous le dites!

Le Jean-Mich Band, par Picasso

La luge est tombée!

Puis nous sommes allés faire nos dernières emplettes... le mythique Jean LEVI'S! Ici ça ne vaut pas plus cher qu'un jean ordinaire, surtout quand on est touriste et qu'on a des réductions de 10%.
11$ le mien...une bien bonne surprise en passant à la caisse! L'affaire du siècle!

...Evidemment, il a bien fallu acheter une petite valise pour pouvoir rapporter nos achats new yorkais!

En tous cas, cette dernière journée fût bien fatigante pour nos petits petons! Ils ont eu un peu de mal à suivre dans ce dédale de rues et avenues qui constituent le grand quadrillage caractéristique de Manhattan.

Encore un grand merci à nos hôtes et guides franco-américains! Nous avons passé une super semaine, très riche en découvertes et très agréable en leur compagnie.

Décollage demain 13h25, heure locale.

...la suite au prochain épisode, dans 2 jours et de l'autre côté du globe...